L
e noyau : Les cinq de surletoit se réunissent toutes les deux semaines. Au menu, des points projets, des émissions d’idées, d’envies ou autres, des coups de gueule, de la franche camaraderie, des poignées de mains viriles, et des bises aussi parce qu’il y a des filles. Les comptes rendus sont faits à tour de rôle (ou presque). La rédaction du compte rendu a été d’ailleurs la première étape vers la prise de responsabilité de chacun (autrement dit, le partage des trucs pas forcément très marrants).

Lorsqu’un projet tombe, nous discutons du bien fondé de sa signature par surletoit.

Un projet est signé surletoit s’il entre dans notre « ligne éditoriale ». Nous axons principalement sur le culturel et la jeunesse ; mais plus généralement parlant, dès lors qu’il y a du contenu à mettre en valeur.

Si la majorité des cinq n’est pas d’accord pour signer un projet surletoit, il est tout à fait possible de le faire quand même, mais celui-ci ne sera pas revendiqué par surletoit. Il arrive aussi que celui qui s’est fait bouler revienne à la charge et emporte gain de cause car changer d’avis suite à une bonne discussion fait partie de notre mode de fonctionnement.

La constitution des équipes se fait de façon collégiale. On essaie tant que possible de partager les tâches (et la thune) ; pour exemple les directions artistiques à quatre mains sont fréquentes. L’appât du gain passe étonnamment derrière les besoins momentanés de chacun. Pourvu que ça dure !

Le noyau et le réseau Chaque indépendant du réseau a été amené par l’un des cinq. Le réseau est mouvant, certains le quittent, d’autres le rejoignent… on est toujours très contents de rencontrer de nouvelles personnes, ça bouge, ça vit, ça s’ouvre, ça évolue !

Faire partie du réseau, c’est pouvoir s’appuyer sur le collectif surletoit pour décrocher un projet. La teneur du projet est évoquée auprès de l’un des cinq pour voir si le projet rentre dans la fameuse ligne éditoriale (ou éthique). Toute proposition qui engage surletoit est réalisée avec au moins l’un des cinq pour assurer une cohérence. Et afin de garantir la bonne réalisation du projet, il est important pour nous qu’au moins un des cinq fasse partie de l’équipe constituée.

Dès lors qu’un projet est signé surletoit, c’est surletoit qui facture et qui rétribue les indépendants qui travaillent sur le projet selon un budget établi d’un commun accord. Un pourcentage de 5%, affectueusement appelé cagnotte, est pris sur la rémunération de chacun afin de payer le comptable et les droits de diffusion Agessa et MDA.

Et sinon, au fait… y a pas de cotis’.
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